Orthokératologie : voir clair sans lunettes ni lentilles et sans chirurgie !
La myopie touche une part croissante de la population mondiale et devrait concerner une personne sur deux d’ici 2050 [1]. Face à cet enjeu de santé publique, la recherche ne cesse d’innover. Imaginez pouvoir vous passer de vos lunettes ou de vos lentilles de contact toute la journée, après avoir simplement porté des lentilles durant votre sommeil. Ce n’est pas de la science-fiction, mais le principe de l’orthokératologie. Cette technique, qui consiste à remodeler temporairement la cornée pendant la nuit, a considérablement évolué. Loin d’être une simple correction, elle est aujourd’hui une des stratégies les plus efficaces pour freiner l’évolution de la myopie chez l’enfant.
Cet article, conçu pour les patients, fait le point complet sur l’orthokératologie en 2026. Nous aborderons son fonctionnement, les profils de patients concernés, les dernières avancées technologiques, le déroulement concret d’une adaptation, les coûts à prévoir en France, et bien sûr, les bénéfices et les risques associés, en nous appuyant sur les données scientifiques les plus récentes.
Points clés :
-
L’orthokératologie utilise des lentilles rigides portées la nuit pour remodeler la cornée et offrir une vision nette le jour, sans correction.
-
C’est une méthode reconnue pour freiner efficacement la progression de la myopie chez l’enfant et l’adolescent, avec une réduction de l’élongation de l’œil de 40 à 60% en moyenne [2].
-
L’année 2025 a vu l’arrivée de nouvelles générations de lentilles (comme la PauneLens 3R) offrant un meilleur centrage et une adaptation optimisée, notamment pour les cornées astigmates [3].
-
Le coût en France se situe entre 750 € et 1200 € la première année (adaptation et lentilles), sans remboursement par la Sécurité Sociale [4].
-
La sécurité est élevée mais conditionnée à une hygiène irréprochable et un suivi rigoureux pour maîtriser un risque infectieux faible mais existant [5].
- Désormais accessible aux presbytes

L’orthokératologie, qu’est-ce que c’est exactement ?
L’orthokératologie, souvent abrégée en « Ortho-K », est une technique de correction visuelle non chirurgicale et réversible. Son principe repose sur le port nocturne de lentilles de contact rigides sur-mesure. Pendant que vous dormez, ces lentilles exercent une très légère pression sur la couche superficielle de la cornée, l’épithélium, pour l’aplatir de quelques millièmes de millimètres au centre.
Ce remodelage cornéen, totalement indolore, modifie la trajectoire des rayons lumineux pour qu’ils convergent parfaitement sur la rétine, corrigeant ainsi la myopie. Au réveil, le patient retire ses lentilles et bénéficie d’une vision claire et nette tout au long de la journée, sans avoir besoin de porter ni lunettes, ni lentilles de contact. L’effet est temporaire : la cornée reprenant naturellement sa forme initiale en 24 à 48 heures, le port des lentilles doit être renouvelé chaque nuit pour maintenir le bénéfice [6].
En deux phrases : L’orthokératologie consiste à porter des lentilles de contact rigides pendant la nuit pour remodeler temporairement la cornée. Cette action permet de corriger la myopie et de voir net toute la journée sans lunettes ni lentilles.

Pour qui est faite l’orthokératologie en 2026 ?
Initialement réservée à des cas très spécifiques, les indications de l’orthokératologie se sont considérablement élargies grâce aux progrès technologiques. En 2026, elle s’adresse principalement à deux grands profils de patients.
Le premier groupe concerne les enfants et adolescents dont la myopie évolue. C’est aujourd’hui l’indication phare. De nombreuses études scientifiques ont démontré que l’orthokératologie ne se contente pas de corriger la vision, mais qu’elle freine de manière significative l’élongation de l’œil, responsable de l’aggravation de la myopie. Le ralentissement moyen de la progression myopique se situe entre 40% et 60%, ce qui en fait une des options de freination les plus efficaces [2]. En 2026, l’orthokératologie est clairement reconnue comme l’une des stratégies de première ligne pour le contrôle de la myopie chez l’enfant, au même titre que l’atropine faible dose ou les lentilles multifocales souples.
Le second groupe est constitué d’adultes myopes (et/ou légèrement astigmates) qui cherchent une alternative à la chirurgie réfractive ou qui ne souhaitent plus porter de correction pendant la journée. C’est une solution particulièrement appréciée des sportifs, des personnes travaillant dans des environnements poussiéreux ou climatisés, ou simplement de ceux qui aspirent à une plus grande liberté visuelle. Cependant, pour les myopies élevées (au-delà de -6.00 dioptries), l’orthokératologie permet surtout une amélioration fonctionnelle et rarement une indépendance totale aux corrections optiques en journée.
Enfin, une troisième indication, en plein essor, concerne les adultes presbytes. Longtemps parent pauvre de l’orthokératologie, la correction de la presbytie est désormais une réalité grâce à des designs de lentilles multifocaux sophistiqués. Elle s’adresse aux jeunes presbytes, souvent myopes, qui souhaitent se libérer de leurs lunettes de lecture ou de leurs verres progressifs.
Le tableau suivant résume les critères d’éligibilité en 2026.
| Critère | Indication type | Contre-indications et limites |
|---|---|---|
| Correction | Myopie jusqu’à -5.00 D (efficacité optimale). Astigmatisme jusqu’à -2.00 D (résultats variables selon l’axe). Hypermétropie faible et presbytie (designs spécifiques). | Myopies fortes (>-6.00 D), astigmatismes élevés ou irréguliers, presbytie avancée. |
| Âge | Enfants à partir de 7-8 ans, adolescents et adultes. | Patients trop jeunes pour manipuler les lentilles ou non coopérants. |
| Santé oculaire | Cornée saine, absence de pathologie de surface. | Kératocône, sécheresse oculaire sévère, infections, allergies importantes. |
| Motivation | Patient rigoureux, hygiène irréprochable, respect du suivi. | Manque de motivation, incapacité à suivre un protocole d’hygiène strict. |

Une nouvelle frontière pour l’Ortho-K : la correction de la presbytie
Si la freination de la myopie est l’application la plus connue, la véritable innovation de ces dernières années est l’extension de l’orthokératologie à la presbytie. Pour de nombreux adultes de plus de 45 ans, l’idée de pouvoir lire un menu ou un smartphone sans sortir ses lunettes, grâce à des lentilles portées la nuit, est une perspective séduisante.
Le principe est ingénieux : le remodelage cornéen est conçu pour créer une multifocalité, un peu à la manière d’un verre progressif directement sur l’œil. La zone centrale de la cornée est modelée pour la vision de près, tandis que la périphérie est dédiée à la vision de loin, avec une transition douce pour la vision intermédiaire. C’est ce qu’on appelle un design « centre-près » (Center-Near) [11].
En deux phrases : Pour la presbytie, l’orthokératologie ne fait pas que corriger la vision de loin. Elle sculpte la cornée en plusieurs zones de puissance pour permettre de voir net à la fois de près, à mi-distance et de loin, comme un verre progressif invisible.
Cette approche est particulièrement intéressante pour les myopes devenant presbytes, mais des solutions existent aussi pour les hypermétropes. Cependant, l’adaptation est plus complexe et les résultats peuvent être plus variables que pour la myopie simple. Le succès dépend grandement de la motivation du patient et de l’expertise du praticien. Des designs spécifiques, comme la lentille DRL Near du laboratoire français Precilens, sont conçus pour optimiser cette correction de la vision de près et intermédiaire [12].

Les nouveautés de 2026 : vers plus de précision et de sécurité
La recherche en orthokératologie est très active. Les innovations récentes visent à rendre le traitement plus précis, plus confortable et accessible à un plus grand nombre de patients.
Une avancée majeure réside dans la conception des lentilles. Des designs de nouvelle génération, comme la PauneLens 3R lancée en 2025, intègrent des géométries complexes avec plusieurs réservoirs de larmes. Cette architecture optimise les forces hydrodynamiques sous la lentille, assurant un meilleur centrage et une plus grande stabilité, même sur des cornées plus complexes. Cela se traduit par une meilleure qualité de vision et un confort accru pour le porteur [3].
Pour les patients présentant un astigmatisme cornéen, des lentilles avec des courbes périphériques toriques, comme la lentille Arise, ont démontré une efficacité et une stabilité remarquables lors d’études présentées fin 2025 [7]. Elles permettent une adaptation sur-mesure là où les lentilles sphériques traditionnelles trouvaient leurs limites. Cependant, les résultats restent très dépendants du profil cornéen individuel et peuvent être moins stables que pour la myopie simple.
Enfin, l’intelligence artificielle (IA) et la personnalisation par imagerie avancée jouent un rôle croissant dans l’optimisation du processus. Des algorithmes analysant des milliers de cas d’adaptation aident désormais les praticiens à déterminer plus rapidement la lentille d’essai la plus appropriée, réduisant le nombre de visites et améliorant le taux de succès dès le premier essai [8]. Les logiciels de conception intègrent désormais des modèles prédictifs et des simulations de réponse cornéenne avant même la première lentille, permettant une personnalisation sans précédent.
À retenir :
Les nouvelles lentilles offrent un meilleur centrage et une adaptation plus précise, notamment pour l’astigmatisme.
L’intelligence artificielle commence à être utilisée pour faciliter et accélérer le processus d’adaptation.
La thérapie combinant Ortho-K et collyre à l’atropine faiblement dosée montre une efficacité supérieure pour freiner les myopies très évolutives [9].

Comment se déroule une adaptation en orthokératologie ?
L’adaptation en orthokératologie est un processus technique qui demande l’expertise d’un ophtalmologiste ou d’un opticien-optométriste spécialisé. Elle se déroule en plusieurs étapes clés.
-
La consultation d’éligibilité : Le praticien réalise un examen complet de vos yeux, incluant la mesure précise de votre vue et une topographie cornéenne. Cet examen cartographie en détail la forme et l’épaisseur de votre cornée pour s’assurer que vous êtes un bon candidat et pour commander les lentilles d’essai.
-
La pose des premières lentilles : Lors de ce rendez-vous, le praticien vous apprend à manipuler les lentilles : les mettre, les retirer avec une petite ventouse, et surtout, les nettoyer selon un protocole d’hygiène strict. Il vérifie le positionnement de la lentille sur votre œil.
-
Les contrôles initiaux : Le suivi est très rapproché au début. Un premier contrôle a lieu le matin après la première nuit de port pour évaluer la réponse de la cornée et la qualité de la vision. D’autres contrôles sont planifiés dans la première semaine et le premier mois pour ajuster si nécessaire les paramètres de la lentille.
-
Le suivi régulier : Une fois l’adaptation stabilisée, des contrôles sont généralement programmés tous les six mois. Ils sont indispensables pour vérifier la bonne santé de vos yeux et pour renouveler vos lentilles, qui ont une durée de vie d’un an.

Coûts et prise en charge en France
L’un des freins potentiels à l’orthokératologie reste son coût, car elle n’est pas prise en charge par la Sécurité Sociale en France. Les mutuelles peuvent proposer un forfait annuel pour les lentilles, mais il couvre rarement la totalité des frais.
Concrètement, qu’est-ce que cela change pour un patient français en 2026 ?
L’orthokératologie est considérée comme un traitement de confort ou de freination de la myopie, et non comme une correction médicale de base.
Le coût est entièrement à la charge du patient, bien que certaines mutuelles proposent des forfaits lentilles.
Il est essentiel de demander un devis détaillé au praticien avant de commencer.
Voici une estimation des coûts à prévoir en France pour un équipement en orthokératologie :
| Poste de dépense | Coût estimé (2026) | Prise en charge | Fréquence |
|---|---|---|---|
| Forfait d’adaptation | 200 € – 500 € | Non | Une seule fois (au début) |
| Paire de lentilles | 400 € – 500 € | Partielle (selon mutuelle) | Annuelle |
| Produits d’entretien | 150 € – 200 € | Non | Annuelle |
| Total 1ère année | 750 € – 1200 € | Variable | – |
| Total années suivantes | 550 € – 700 € | Variable | – |

Comparaison avec les autres stratégies de contrôle de la myopie
Avant de décider de l’orthokératologie, il est utile de comprendre comment elle se positionne face aux autres solutions disponibles. Le tableau suivant résume les caractéristiques principales de chaque approche.
| Solution | Vision sans correction le jour | Freine la myopie | Contraintes principales |
|---|---|---|---|
| Orthokératologie | Oui | Oui (40-60%) | Port nocturne obligatoire, hygiène stricte, suivi régulier |
| Atropine faible dose | Non | Oui (50-60%) | Collyre quotidien, sensibilité à la lumière, coût |
| Lentilles multifocales souples | Non | Oui (30-40%) | Port diurne quotidien, adaptation visuelle variable |
| Chirurgie réfractive (LASIK) | Oui | Non | Irréversible, risques chirurgicaux, non recommandée avant 18 ans |
| Lunettes/Lentilles classiques | Non | Non | Dépendance optique, pas de freination |
Cette comparaison montre que l’orthokératologie est l’une des rares solutions offrant à la fois une vision libre le jour ET une freination de la myopie, ce qui en fait une option particulièrement attrayante pour les enfants et adolescents myopes.

Risques et sécurité : que disent les études ?
La question de la sécurité est primordiale, surtout lorsqu’il s’agit d’un traitement destiné aux enfants. Le port de lentilles de contact, en particulier la nuit, augmente le risque d’infection cornéenne. Cependant, les études récentes et les méta-analyses permettent de bien quantifier ce risque.
La complication la plus redoutée est la kératite microbienne, une infection grave de la cornée. Une étude de surveillance américaine a estimé son incidence chez l’enfant porteur de lentilles d’orthokératologie à 13.9 cas pour 10 000 patients-années [5]. Ce chiffre, qui peut sembler élevé, est en réalité comparable à celui du port nocturne de lentilles souples et souligne que le risque zéro n’existe pas. Il est cependant très largement supérieur au risque lié au port de lunettes.
La grande majorité des événements indésirables liés à l’orthokératologie sont heureusement bénins et réversibles à l’arrêt du port : une irritation, une sensation de sécheresse, une vision légèrement floue le soir ou la perception de halos lumineux [10].
La clé de la sécurité en orthokératologie repose sur trois piliers fondamentaux :
-
Une hygiène irréprochable : Le respect scrupuleux des procédures de nettoyage et de décontamination des lentilles est non négociable. Le contact des lentilles ou de l’étui avec l’eau du robinet est absolument proscrit en raison du risque de contamination par des amibes, des micro-organismes très dangereux pour l’œil.
-
Un suivi régulier par un professionnel : Les visites de contrôle permettent de dépister au plus tôt toute anomalie de la surface oculaire. L’orthokératologie n’est pas une solution « DIY » : elle repose sur un encadrement strict et une observance rigoureuse.
-
La réactivité du patient : En cas d’œil rouge, douloureux, ou de baisse de vision, il est impératif de retirer immédiatement les lentilles et de consulter son praticien en urgence.
Important : Le risque infectieux est faible mais réel, surtout en cas de mauvaise hygiène. C’est pourquoi le choix d’un professionnel formé et expérimenté est décisif pour la sécurité du traitement.

Pour qui l’orthokératologie est-elle une bonne option ?
Après avoir lu cet article, vous vous posez peut-être la question : « Est-ce pour moi (ou pour mon enfant) ? ». Voici un guide pratique.
L’orthokératologie est une bonne option si :
-
Vous avez une myopie légère à modérée (jusqu’à -5.00 D) et souhaitez une vision nette le jour sans correction.
-
Vous êtes un enfant ou adolescent dont la myopie progresse rapidement et vous cherchez à ralentir cette évolution.
-
Vous pratiquez un sport ou travaillez dans un environnement où les lunettes ou lentilles de jour sont gênantes.
-
Vous êtes motivé, discipliné et capable de respecter un protocole d’hygiène strict.
-
Vous êtes prêt à vous engager dans un suivi régulier avec un professionnel spécialisé.
L’orthokératologie n’est pas idéale si :
-
Vous avez une myopie très forte (au-delà de -6.00 D) et attendez une correction complète.
-
Vous avez une mauvaise observance ou une difficulté à respecter des protocoles stricts.
-
Vous avez des antécédents d’infections oculaires répétées ou une sécheresse oculaire sévère.
-
Vous cherchez une solution « sans effort » : l’orthokératologie demande de l’engagement.
-
Vous avez une presbytie avancée ou un kératocône..
Conclusion : une option sérieuse à considérer en 2026
L’orthokératologie a parcouru un long chemin. En 2026, elle ne se présente plus comme une solution de niche, mais comme une option thérapeutique robuste et éprouvée, en particulier dans la gestion de la myopie infantile. Les avancées technologiques continues, avec des lentilles plus performantes et des protocoles d’adaptation affinés par l’IA, ont renforcé son efficacité et sa sécurité.
Pour un enfant dont la myopie progresse, elle représente l’une des stratégies de freination les plus efficaces, capable de changer sa trajectoire visuelle à long terme. Pour un adulte, elle offre une liberté et un confort de vie indéniables. Le choix de l’orthokératologie doit cependant être une décision éclairée, prise en concertation avec un professionnel de la vision. Il implique un investissement financier non négligeable et, surtout, un engagement sans faille du patient et de sa famille dans le respect des règles d’hygiène et de suivi. C’est à ce prix que le bénéfice, lui, est parfaitement clair.
Pour garantir la rigueur scientifique de cet article, nous nous sommes appuyés sur des publications scientifiques de référence, des articles de congrès récents et des sources professionnelles reconnues. Chaque source a été sélectionnée pour sa pertinence et sa fiabilité, afin de vous fournir une information à jour et validée sur l’orthokératologie en 2026.
[1] Holden, B. A., et al. Global Prevalence of Myopia and High Myopia and Temporal Trends from 2000 through 2050. Ophthalmology. 2016;123(5):1036–1042.
Apport : Cette étude fondamentale de référence, publiée dans la prestigieuse revue Ophthalmology, établit les projections de l’épidémie mondiale de myopie. Elle nous permet de poser le contexte et l’enjeu de santé publique majeur que représente la myopie au XXIe siècle.
[2] Sun, Y., et al. Orthokeratology to control myopia progression: a meta-analysis. PLoS one. 2015;10(4):e0124535.
Apport : Cette méta-analyse, qui compile les résultats de nombreuses études, est une source de premier plan pour quantifier l’efficacité de l’orthokératologie dans la freination de la myopie. C’est elle qui nous permet d’avancer le chiffre clé d’un ralentissement moyen de 40 à 60%.
[3] Acuité. PauneLens 3R : une lentille d’orthokératologie nouvelle génération par le laboratoire Paule. 2025.
Apport : Cet article professionnel annonce le lancement d’une des innovations de 2025, la lentille PauneLens 3R. Il nous sert de source pour décrire les avancées technologiques concrètes sur la conception des nouvelles lentilles.
[4] Orthokératologie.fr. Tarif de l’orthokératologie. 2026.
Apport : Ce site spécialisé, géré par des professionnels, fournit une base actualisée pour estimer les coûts de l’orthokératologie en France. Il nous permet de donner une fourchette de prix réaliste et détaillée aux patients.
[5] Bullimore, M. A., et al. The risk of microbial keratitis with overnight corneal reshaping lenses. Optometry and Vision Science. 2013;90(9):937-944.
Apport : Cette étude de référence est cruciale pour aborder la question de la sécurité. Elle quantifie de manière précise le risque de kératite microbienne, nous permettant de présenter un chiffre concret et de discuter des risques de manière équilibrée et non alarmiste.
[6] Lipson, M. J., et al. The Role of Orthokeratology in Myopia Control: A Review. Eye & contact lens. 2018;44(4):224–230.
Apport : Cette revue de la littérature offre une excellente synthèse du mécanisme d’action de l’orthokératologie. Elle nous aide à expliquer simplement le principe du remodelage cornéen et son caractère temporaire.
[7] Harthan, J. AAOpt 2025: The latest on Arise orthokeratology lenses. Optometry Times. 2025.
Apport : Ce compte-rendu du congrès de l’Académie Américaine d’Optométrie de fin 2025 est une source d’information de pointe sur les lentilles toriques de nouvelle génération, comme le modèle Arise, pour la correction de l’astigmatisme.
[8] Operation-yeux-laser.com. Lutte contre la myopie : les innovations qui changent la donne en 2025. 2025.
Apport : Cet article de vulgarisation de qualité nous sert de source pour illustrer le rôle croissant de l’intelligence artificielle dans l’optimisation des protocoles d’adaptation en 2025-2026.
[9] Chen, Z., et al. Atropine for the treatment of pediatric myopia. Journal of Ocular Pharmacology and Therapeutics. 2021;37(5):249-261.
Apport : Cette revue scientifique sur l’atropine nous permet de contextualiser l’approche de thérapie combinée (Ortho-K + atropine) comme une piste émergente pour les myopies très évolutives, en la comparant à l’utilisation de l’atropine seule.
[10] Liu, Y. M., & Xie, P. (2016). The Safety of Orthokeratology–A Systematic Review. Eye & contact lens, 42(1), 35–42.
Apport : Cette revue systématique sur la sécurité de l’orthokératologie est essentielle pour lister les complications bénignes et réversibles, et pour renforcer le message sur l’importance de l’hygiène et du suivi.
[11] Wallace-Tucker, A. Orthokeratology Today. Contact Lens Spectrum. Juin 2025.
Apport : Cet article de la revue de référence Contact Lens Spectrum est notre source principale pour décrire les designs multifocaux « centre-près » utilisés dans la correction de la presbytie, une des frontières actuelles de l’orthokératologie.
[12] Precilens. Expert en presbytie.
Apport :
Article rédigé par le Dr Michel Bensadoun,
L’auteur ne déclare aucun conflit d’intérêts concernant cet article.
Note : Cet article a été rédigé avec l’aide de l’intelligence artificielle, notamment pour l’assistance à la rédaction et à l’illustration. Le contenu a été soigneusement relu, validé et complété par l’auteur pour garantir sa fiabilité et sa pertinence.


Laisser un commentaire