Un couple de seniors échange avec une professionnelle de santé dans un cabinet lumineux.

VRS : de nouveaux vaccins pour protéger les seniors

Le VRS ne provoque pas seulement la bronchiolite du nourrisson : il peut aussi entraîner des infections graves chez les personnes âgées. Les nouveaux vaccins offrent une prévention ciblée. Voici les recommandations françaises, leur efficacité, les modalités avec la grippe et les conditions de remboursement vérifiées en octobre 2026.

Le virus respiratoire syncytial, ou VRS, évoque souvent les bronchiolites du nourrisson. Pourtant, ce virus n’épargne pas l’autre extrémité de la vie. Chez une personne âgée, il peut provoquer une pneumonie ou aggraver brutalement une maladie cardiaque ou respiratoire. Une infection qui ressemble d’abord à un rhume peut alors conduire à l’hôpital. [1] [2]

Depuis 2023, des vaccins ont changé les possibilités de prévention. Trois sont aujourd’hui disponibles en France : Arexvy, Abrysvo et mRESVIA. Leur intérêt est établi, mais leur arrivée ne signifie pas que tous les adultes doivent recevoir une nouvelle injection chaque automne. Les recommandations ciblent les personnes les plus exposées aux complications. [1] [3]

Qui devrait envisager un vaccin VRS senior ? Quelle protection peut-on en attendre ? Peut-on le recevoir le même jour que celui de la grippe ? Et surtout, est-il réellement remboursé ? Voici les repères français vérifiés au 26 octobre 2026.

Les points clés

  • Le VRS n’est pas seulement le virus de la bronchiolite : il peut entraîner des infections graves chez les seniors.
  • En France, la vaccination est recommandée à partir de 75 ans, même sans maladie chronique, et dès 65 ans en cas de maladie respiratoire ou cardiaque chronique susceptible de s’aggraver avec le VRS.
  • Le schéma actuel comporte une dose intramusculaire. Un rappel annuel systématique n’est pas recommandé à ce jour.
  • La vaccination peut être réalisée le même jour que celle de la grippe, à des sites d’injection différents.
  • Le remboursement en ville chez les seniors n’est pas ouvert selon la source publique actualisée le 23 octobre 2026. Certaines prises en charge en établissement de santé sont distinctes. [1] [2] [3] [12] [13]

Le VRS peut aussi hospitaliser les personnes âgées

Le VRS est un virus respiratoire très contagieux. Il se transmet notamment par les sécrétions respiratoires et les mains contaminées. Une infection antérieure ne procure pas une immunité durable : on peut être infecté plusieurs fois au cours de sa vie. Les adultes en bonne santé présentent souvent un rhume, une toux ou une fièvre modérée, parfois absente. [1] [2]

Avec l’âge, les défenses immunitaires deviennent moins efficaces. La présence d’une maladie chronique augmente aussi la vulnérabilité. Le VRS peut atteindre les voies respiratoires inférieures, c’est-à-dire les bronches et les poumons, et provoquer une infection nécessitant de l’oxygène ou une hospitalisation. [1] [2]

Deux situations retiennent particulièrement l’attention. La première est la bronchopneumopathie chronique obstructive, ou BPCO : une maladie dans laquelle les bronches sont durablement rétrécies. La seconde est l’insuffisance cardiaque, lorsque le cœur ne parvient plus à répondre correctement aux besoins de l’organisme. Le VRS peut déstabiliser ces maladies jusque-là équilibrées. On parle alors de décompensation. [1] [2]

Une charge hospitalière encore sous-estimée

La quantité exacte d’hospitalisations dues au VRS en France reste difficile à mesurer. Le virus n’a pas toujours été recherché chez l’adulte. Une admission pouvait être enregistrée comme pneumonie ou aggravation de BPCO, sans identifier le rôle du VRS. La HAS reconnaît cette connaissance encore partielle du fardeau hospitalier. [2]

Une étude française publiée en 2025 a combiné les données nationales de séjours hospitaliers avec des résultats virologiques issus de deux hôpitaux. Elle estime plusieurs milliers d’hospitalisations liées au VRS chez les 75 ans et plus selon les saisons étudiées entre 2017 et 2022. Il s’agit d’estimations corrigées du sous-codage, et non d’un comptage exhaustif pour l’hiver 2026. [4]

Le message utile n’est donc pas de transformer chaque rhume en menace. C’est de reconnaître que le VRS représente un risque réel pour certaines personnes âgées, comparable dans ses conséquences possibles à d’autres infections respiratoires de l’hiver. [1] [2]

L’innovation : apprendre à reconnaître le virus avant qu’il entre dans les cellules

Les trois vaccins utilisent une même cible : la protéine F, présente à la surface du VRS. Elle permet au virus de fusionner avec une cellule pour y pénétrer. Les vaccins présentent cette protéine dans sa forme dite de préfusion, c’est-à-dire avant cette fusion. Ils entraînent ainsi les défenses immunitaires à la reconnaître. [5] [6] [7]

Le progrès tient à cette présentation stabilisée d’une cible efficace. Les technologies diffèrent, mais aucun de ces vaccins ne contient de VRS vivant susceptible de provoquer l’infection. Ce sont des outils de prévention, pas des traitements d’une infection déjà en cours. [1] [5] [6] [7]

Arexvy : une protéine avec un adjuvant

Arexvy, développé par GSK, apporte une protéine du VRS fabriquée par biotechnologie. Il contient aussi un adjuvant, un composant destiné à renforcer la réponse immunitaire. Cette approche cherche notamment à obtenir une réponse suffisante chez les personnes âgées. Son autorisation européenne date du 6 juin 2023. [1] [5]

Abrysvo : deux protéines, sans adjuvant

Abrysvo, développé par Pfizer, contient les protéines F des deux sous-types du virus, VRS A et VRS B. On le qualifie de bivalent parce qu’il comporte ces deux composantes. Il ne contient pas d’adjuvant. Son autorisation européenne date du 23 août 2023. Il possède également une indication chez la femme enceinte pour protéger le nourrisson, différente de son utilisation chez le senior. [1] [6]

mRESVIA : la technologie de l’ARN messager

mRESVIA, développé par Moderna, utilise de l’ARN messager. Cette molécule apporte une instruction temporaire permettant à certaines cellules de fabriquer la protéine ciblée. Le système immunitaire apprend alors à la reconnaître. L’ARN est ensuite dégradé et éliminé par l’organisme. [7]

L’autorisation européenne initiale de mRESVIA date du 22 août 2024. Les trois vaccins sont désormais disponibles en France. Le choix ne se résume pas à préférer une technologie réputée « nouvelle » ou « classique » : il dépend du contexte clinique, des produits accessibles et de la discussion avec le professionnel de santé. [3] [7]

Arexvy contient une protéine avec adjuvant, Abrysvo les protéines des sous-types A et B sans adjuvant, et mRESVIA utilise l’ARN messager. Tous ciblent la protéine F de préfusion.
Trois vaccins, une cible commune : la protéine F de préfusion du VRS. Les illustrations sont schématiques. Sources : EMA et HAS, consultées en octobre 2026.

Une protection démontrée, mais pas un bouclier absolu

Les essais cliniques ont comparé les vaccins à un placebo chez des adultes de 60 ans et plus. Ils ont montré une diminution des infections respiratoires basses dues au VRS. C’est une avancée tangible, mais il faut lire les chiffres avec leur définition exacte. [8] [9] [10]

Dans l’essai initial d’Arexvy, l’efficacité contre les infections respiratoires basses à VRS était de 82,6 % lors de la première saison analysée. Pour Abrysvo, elle était de 66,7 % contre les maladies avec au moins deux signes ou symptômes respiratoires bas, et de 85,7 % avec au moins trois. Pour mRESVIA, elle atteignait 83,7 % contre les maladies avec au moins deux signes ou symptômes, lors de l’analyse initiale. [8] [9] [10]

Ces valeurs expriment une réduction relative du risque dans chaque essai. Elles ne signifient ni que huit personnes sur dix ne seront jamais infectées, ni que le risque de décès est réduit exactement dans la même proportion. Surtout, les populations, les définitions de maladie et les durées de suivi différaient. Comparer directement ces pourcentages pour désigner un « meilleur vaccin » serait trompeur. [8] [9] [10]

Pour donner un ordre de grandeur absolu, l’essai initial d’Arexvy comptait 7 cas de maladie respiratoire basse parmi 12 467 vaccinés, contre 40 parmi 12 499 participants sous placebo, pour un suivi médian de 6,7 mois. Ces nombres ne représentent pas le risque annuel de tous les seniors français. [8]

Le bénéfice individuel dépend aussi du risque de départ. Une personne de 80 ans avec une maladie cardiorespiratoire ne présente pas le même risque qu’un adulte de 60 ans sans problème de santé. Cette différence explique pourquoi les recommandations françaises ciblent l’âge élevé et certaines maladies chroniques. [2]

Et dans la vie réelle ?

Après leur mise à disposition, des études observationnelles, surtout américaines, ont conforté une protection contre les hospitalisations pour Arexvy et Abrysvo. Ces résultats restent non comparatifs et ne permettent pas de classer les produits. L’évaluation française d’Arexvy publiée en 2026 en tient compte, tout en rappelant les limites méthodologiques de ces études. [11] [16]

Pour mRESVIA, aucune estimation d’efficacité réelle contre les hospitalisations n’était disponible dans la source CDC consultée. Son essai initial démontre une protection contre la maladie respiratoire basse symptomatique, mais n’était pas dimensionné pour établir une réduction des hospitalisations ou des décès. [10] [16]

Ce niveau de preuve ne permet pas de promettre la même protection à chaque personne. Il reste notamment important de mieux préciser la protection chez les patients très fragiles ou immunodéprimés et la durée du bénéfice. Une protection contre les infections respiratoires basses ne doit pas être assimilée automatiquement à une preuve de réduction de la mortalité de même ampleur. [2] [11]

Qui devrait recevoir un vaccin VRS senior en France ?

La recommandation française distingue deux groupes. Le premier comprend toutes les personnes de 75 ans et plus, même sans maladie chronique identifiée. Le second comprend les personnes de 65 ans et plus ayant une maladie respiratoire ou cardiaque chronique susceptible de décompenser pendant une infection à VRS. La BPCO et l’insuffisance cardiaque en sont les exemples principaux. [1] [2] [11]

Autrement dit, à 78 ans, l’âge suffit pour entrer dans la recommandation. À 68 ans, une BPCO ou une insuffisance cardiaque à risque de décompensation justifie de discuter cette vaccination. En revanche, le seul fait d’avoir 65 ans, ou un diabète isolé, ne correspond pas automatiquement à cette seconde indication nationale. [2]

Certaines autorisations de mise sur le marché couvrent aujourd’hui des adultes plus jeunes. Mais une autorisation réglementaire définit dans quelles situations un produit peut être utilisé. Une recommandation nationale précise à qui il convient de le proposer dans une stratégie de santé publique. Ce n’est pas la même chose. [5] [6] [7]

En cas de situation particulière, notamment d’immunodépression, il faut un avis adapté plutôt que transposer des recommandations étrangères ou élargir soi-même les critères français. [2] [11]

Vaccination VRS recommandée à tous dès 75 ans et de 65 à 74 ans avec une maladie respiratoire ou cardiaque chronique à risque. Une dose intramusculaire, possible avec la grippe à un autre site, sans rappel annuel systématique établi.
Les populations ciblées par les recommandations françaises et les modalités principales. Repères vérifiés le 26 octobre 2026. Sources : HAS, ANSM et Vaccination Info Service.

Une dose, et une organisation possible avec la grippe

Les trois vaccins s’administrent par injection intramusculaire, habituellement dans le haut du bras. Le schéma actuel comporte une dose. La vaccination s’envisage dans le cadre de la prévention saisonnière, de préférence avant la circulation importante du virus. [1] [2] [5] [6] [7]

L’occasion d’un rendez-vous pour la grippe peut simplifier le parcours. La vaccination contre le VRS peut être réalisée le même jour que celle contre la grippe, en pratiquant les injections à des endroits différents. On ne mélange pas les vaccins dans une même seringue. [3] [11] [14]

La question de la Covid-19 est distincte. Les recommandations autorisent la coadministration d’Abrysvo ou de mRESVIA avec les vaccins contre la grippe et la Covid-19. Pour Arexvy, la position HAS consultée maintient la coadministration avec la grippe, sans se prononcer sur l’administration simultanée avec un vaccin contre la Covid-19 faute de données suffisantes. Le professionnel doit vérifier le cadre correspondant au produit choisi. [11] [14]

Faut-il recommencer chaque année ?

Pas automatiquement. Des données montrent que la protection peut persister au-delà de la première saison, mais elle diminue avec le temps. Pour Arexvy, l’avis HAS de 2026 rapporte une efficacité cumulée d’environ 63 % contre les infections respiratoires basses sur trois saisons. Ce chiffre ne signifie pas une efficacité identique pendant chacune d’elles. [11]

À ce jour, la HAS n’a pas établi la nécessité ni le calendrier d’une revaccination systématique après la première dose. Il ne faut donc pas copier le rythme annuel du vaccin contre la grippe. Lorsqu’une personne a déjà été vaccinée contre le VRS, la date et le produit doivent être vérifiés avant toute nouvelle injection. [2] [11]

Quels effets indésirables faut-il connaître ?

Les réactions les plus fréquentes sont une douleur au point d’injection, de la fatigue, des maux de tête ou des douleurs musculaires. Elles sont généralement légères à modérées et disparaissent en quelques jours. Une allergie connue à un composant du vaccin impose de vérifier les contre-indications avec le professionnel de santé. [1] [5] [6] [7]

Un point mérite une information transparente : un signal de syndrome de Guillain-Barré a été identifié avec les vaccins protéiques. Cette affection neurologique rare peut provoquer une faiblesse progressive, en lien avec une atteinte des nerfs périphériques. Dans une étude américaine chez des personnes de 65 ans et plus, la FDA a estimé environ 7 à 9 cas excédentaires par million de doses, sans établir formellement une relation causale. Ces données ne permettent pas de comparer les deux produits entre eux. Le signal doit être pris en compte dans l’évaluation du bénéfice et du risque. L’avis HAS d’Arexvy publié en 2026 mentionne cet effet indésirable très rare. [11] [15]

Ce signal ne signifie pas que ces vaccins sont globalement jugés dangereux. Les autorités maintiennent leur utilisation dans les populations recommandées. En France, les rapports de pharmacovigilance 2024-2025 et 2025-2026 ne remettent pas en cause leur sécurité ; ils soulignent aussi la persistance d’erreurs médicamenteuses. [3]

L’information doit éviter deux excès : prétendre qu’un vaccin n’a aucun risque, ou traiter un événement très rare comme s’il était fréquent. Chez les seniors les plus exposés, la prévention des infections graves demeure la raison de la recommandation. [2] [3] [11]

Remboursement : distinguer la ville et l’hôpital

C’est le point pratique qui peut surprendre. Selon Vaccination Info Service, actualisé le 23 octobre 2026, les vaccins contre le VRS ne sont pas pris en charge par l’Assurance maladie chez les seniors en ville. Une recommandation vaccinale ne garantit donc pas, à elle seule, le remboursement du produit acheté en pharmacie. [1]

De même, un avis favorable de la Commission de la transparence de la HAS constitue une étape d’évaluation, pas la preuve qu’un remboursement effectif a été ouvert. L’avis favorable publié pour Arexvy en juillet 2026 ne suffit pas à conclure le contraire. [11]

Il existe toutefois une nuance importante : Arexvy et Abrysvo sont agréés à l’usage des collectivités, avec une prise en charge dans les indications seniors définies par les textes applicables aux établissements de santé. Ces dispositions ne doivent pas être présentées comme un remboursement général en pharmacie. [12] [13]

Avant la vaccination, il est utile de demander le prix, de préciser le lieu d’administration et de vérifier une éventuelle participation de la complémentaire santé. Aucun tarif fixe ni remboursement par une mutuelle ne peut être garanti pour tous. La situation étant évolutive, la prise en charge doit être reconfirmée au moment de la prescription.

Pour les soignants

  • Qui vacciner ? Les personnes de 75 ans et plus ; dès 65 ans, celles avec une pathologie respiratoire ou cardiaque chronique susceptible de décompenser, particulièrement BPCO ou insuffisance cardiaque. Ne pas confondre ces critères avec l’âge couvert par l’AMM. [2] [11]
  • Quel schéma ? Une dose de 0,5 mL par voie intramusculaire, selon le résumé des caractéristiques du produit. Vérifier l’antécédent vaccinal VRS, le produit choisi, sa préparation et les contre-indications. [1] [5] [6] [7]
  • Avec la grippe ? Oui : coadministration possible, à des sites distincts, sans mélange. Pour une coadministration incluant la Covid-19, vérifier la recommandation propre au vaccin VRS. [3] [11] [14]
  • Quel rappel ? Aucun rappel annuel systématique établi à ce jour. Ne pas administrer une nouvelle dose par simple analogie avec la grippe. [2] [11]
  • Quelle information ? Expliquer le bénéfice attendu, les effets courants, le signal neurologique très rare et le coût éventuel. Distinguer le non-remboursement en ville des dispositions applicables en établissement. Tracer produit, lot et date. [1] [3] [11] [12] [13]

Et les nourrissons ? Un rappel, sans confondre les stratégies

La protection des nourrissons reste essentielle, mais elle relève d’une autre stratégie. La vaccination maternelle par Abrysvo, recommandée en France entre 32 et 36 semaines d’aménorrhée pendant la campagne saisonnière, permet le transfert d’anticorps au bébé. L’autre approche est l’administration directe au nourrisson d’un anticorps monoclonal, par exemple le nirsevimab, commercialisé sous le nom Beyfortus. Un anticorps monoclonal n’est pas un vaccin. [1]

Ces options sont expliquées aux parents avec le professionnel qui suit la grossesse ou l’enfant. La vaccination VRS d’un grand-parent ne remplace pas la protection propre du bébé et ne garantit pas l’absence de transmission. Les mesures d’hygiène gardent leur intérêt. Pour le contexte plus large, sur la vaccination du nourrisson et le calendrier vaccinal complète ces repères. [1]

Verdict : validé, pour les personnes auxquelles il est recommandé

Validé. Les vaccins contre le VRS constituent une innovation dont l’efficacité préventive est démontrée. Ils répondent à un risque longtemps moins visible que la bronchiolite du nourrisson : celui d’une infection respiratoire grave chez une personne âgée ou atteinte d’une maladie cardiorespiratoire. [2] [8] [9] [10] [11]

Ce verdict ne signifie ni « indispensable pour tous les adultes », ni « protection totale », ni « injection à refaire chaque année ». Il signifie que la prévention a franchi le stade de la promesse, avec une place définie dans les recommandations françaises. Les principales questions restantes concernent la durée de protection, la revaccination et l’accès financier. [2] [11]

À partir de 75 ans, ou dès 65 ans avec une maladie respiratoire ou cardiaque à risque, le bon réflexe est d’en parler à son médecin ou à son professionnel de vaccination. Le rendez-vous peut aussi permettre de faire le point sur la grippe, la Covid-19 et le pneumocoque. Ces vaccinations protègent contre des agents différents : l’une ne remplace pas les autres. [2]

Pour aller plus loin

Références

[1] Santé publique France. Bronchiolites et infections respiratoires dues aux virus respiratoires syncytiaux (VRS). Vaccination Info Service, espace professionnels. Mise à jour le 23 octobre 2026. Lire la source.

[2] Haute Autorité de santé. Stratégie vaccinale de prévention des infections par le VRS chez l’adulte âgé de 60 ans et plus. Recommandation validée le 27 juin 2024, mise en ligne le 4 juillet 2024. Lire la recommandation.

[3] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Protéger les plus âgés contre le VRS. Mise à jour le 16 septembre 2026. Lire le dossier.

[4] Marot S, et al. Incidence and Burden of Respiratory Syncytial Virus-Associated Hospitalizations Among People 65 and Older in France: A National Hospital Database Study. Open Forum Infect Dis. 2025;12(9):ofaf528. DOI : 10.1093/ofid/ofaf528.

[5] European Medicines Agency. Arexvy : European public assessment report. Autorisation européenne initiale le 6 juin 2023 ; dossier consulté le 26 octobre 2026. Lire le dossier.

[6] European Medicines Agency. Abrysvo : European public assessment report. Autorisation européenne initiale le 23 août 2023 ; dossier consulté le 26 octobre 2026. Lire le dossier.

[7] European Medicines Agency. mResvia : European public assessment report. Autorisation européenne initiale le 22 août 2024 ; dossier consulté le 26 octobre 2026. Lire le dossier.

[8] Papi A, et al. Respiratory Syncytial Virus Prefusion F Protein Vaccine in Older Adults. N Engl J Med. 2023;388:595–608. DOI : 10.1056/NEJMoa2209604.

[9] Walsh EE, et al. Efficacy and Safety of a Bivalent RSV Prefusion F Vaccine in Older Adults. N Engl J Med. 2023;388:1465–1477. DOI : 10.1056/NEJMoa2213836.

[10] Wilson E, et al. Efficacy and Safety of an mRNA-Based RSV PreF Vaccine in Older Adults. N Engl J Med. 2023;389:2233–2244. DOI : 10.1056/NEJMoa2307079.

[11] Haute Autorité de santé. AREXVY : vaccin contre le virus respiratoire syncytial chez l’adulte. Avis de la Commission de la transparence du 3 juin 2026, mis en ligne le 20 juillet 2026. Lire l’avis.

[12] Ministère chargé de la santé. Arrêté du 14 janvier 2025 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l’usage des collectivités et divers services publics : Arexvy. Journal officiel, 16 janvier 2025. Lire le texte.

[13] Ministère chargé de la santé. Arrêté du 7 octobre 2025 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l’usage des collectivités et divers services publics : Abrysvo. Journal officiel, 9 octobre 2025. Lire le texte.

[14] Haute Autorité de santé. Évaluation de la co-administration des vaccins contre les infections à VRS avec les vaccins contre la grippe saisonnière et la Covid-19. Recommandation validée le 6 mars 2025, mise en ligne le 13 mars 2025. Lire la recommandation.

[15] U.S. Food and Drug Administration. FDA Requires Guillain-Barré Syndrome (GBS) Warning in the Prescribing Information for RSV Vaccines Abrysvo and Arexvy. 7 janvier 2025. Lire la communication.

[16] Centers for Disease Control and Prevention. RSV Vaccine Guidance for Adults. Mise à jour le 24 février 2026 ; données américaines. Lire la source.

Article rédigé par le Dr Michel Bensadoun, L’auteur ne déclare aucun conflit d’intérêts concernant cet article.

Note : Cet article a été rédigé avec l’aide de l’intelligence artificielle, notamment pour l’assistance à la rédaction et à l’illustration. Le contenu a été soigneusement relu, validé et complété par l’auteur pour garantir sa fiabilité et sa pertinence.

Important : Cet article n’a pas vocation à remplacer une consultation médicale. Chaque situation est unique et nécessite une prise en charge individualisée.

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