Une adulte consulte sur son téléphone une interface illustrant le suivi de sa peau, dans un environnement de soins lumineux.

Quand l’IA peut-elle prescrire un traitement ? Le cas de l’Utah et les règles en France

Dans l’Utah, un pilote permet à une IA d’initier certains traitements contre l’acné, avec une supervision médicale progressive. Cette dérogation ne donne pas aux chatbots un droit général de prescrire. Voici les conditions de sécurité, les limites des preuves disponibles et ce qui distingue cette expérience du cadre français.

Une ordonnance obtenue après quelques photos du visage et un questionnaire, sans validation médicale préalable de chaque demande : c’est ce que prévoit, à certaines étapes, un nouveau pilote consacré à l’acné dans l’Utah. Le 5 octobre 2026, le Los Angeles Times a présenté le lancement de Nolla Health, une entreprise autorisée à tester ce parcours de soins. [1] [2]

La question dépasse la dermatologie : dans quelles conditions une intelligence artificielle peut-elle participer à une prescription, voire la transmettre sans qu’un médecin vérifie d’abord chaque ordonnance ? La réponse dépend du pays, de l’acte concerné et des limites imposées au service. Elle ne se résume pas à savoir si l’algorithme paraît performant.

Cette initiative annonce t’elle la délégation de certaines taches à des IA en autonomies partielles ou totale ? Ma crainte est la déshumanisation, le dialogue avec un(e) patient(e) qui a de l’acné disparait. Il est vrai que l’accès a des médecins est de plus en plus compliqué…

Le cas de l’Utah mérite d’être regardé précisément. Il s’agit d’une dérogation expérimentale étroite, avec des médecins, des exclusions et des étapes obligatoires. Ce n’est ni une permission générale donnée aux chatbots, ni une règle transposable à la France. Et le lancement du service ne signifie pas que toutes ses étapes autonomes ont déjà été atteintes. [2]

Les points clés
– Le pilote Nolla concerne certains traitements locaux de l’acné légère à modérée, chez des adultes résidant dans l’Utah.
– Il commence par une validation de chaque ordonnance par deux médecins. L’autonomie ultérieure est conditionnelle.
– Une dérogation réglementaire n’est pas une démonstration d’efficacité ni une garantie d’absence de risque.
– En France, le droit de prescrire reste attaché aux professionnels autorisés, dans leurs compétences. Une IA peut les assister ; elle n’acquiert pas ce droit par elle-même. [2] [8]

Ce que l’Utah permet réellement à Nolla Health

Une exception limitée, pas un permis d’exercer la médecine

L’accord officiel a été signé en septembre 2026 entre l’Office of Artificial Intelligence Policy, l’organisme de l’Utah chargé de la politique de l’IA, la Division of Professional Licensing et les sociétés exploitant Nolla Health. Il prévoit des dérogations ciblées à l’application de certaines dispositions professionnelles, pour les seules activités décrites dans le protocole. [2]

Le système peut initier ou renouveler des prescriptions de traitements topiques contre l’acné, puis les transmettre à un pharmacien autorisé dans l’État. « Topique » signifie appliqué sur la peau. Les patients doivent avoir au moins 18 ans, résider dans l’Utah et présenter une acné relevant du périmètre prévu. Les traitements oraux, l’isotrétinoïne et les formes sévères ne font pas partie du parcours autonome autorisé. [2]

L’accord précise qu’il ne constitue pas une approbation ni une caution de la technologie par l’État. Les lois qui ne sont pas expressément aménagées restent applicables, notamment les exigences fédérales. La période initiale est de douze mois à partir de la mise à disposition du service et de la notification prévue. Deux prolongations d’au plus douze mois peuvent être demandées, sans être automatiques. [2]

Ce dispositif est souvent appelé un « bac à sable réglementaire » : un cadre temporaire permettant de tester une activité normalement contrainte, avec des conditions définies. L’expérience peut renseigner les autorités. Elle ne remplace pas l’évaluation clinique du service.

Une première prescription n’est pas un simple renouvellement

Un pilote consacré à Doctronic avait été annoncé par l’Utah en janvier 2026. Son objet était le renouvellement de traitements déjà prescrits par un professionnel, et non le choix d’un nouveau médicament ou la modification autonome d’un traitement. [3]

Nolla franchit une étape différente : le système peut proposer un premier traitement contre l’acné dans son périmètre. Il doit donc apprécier une situation initiale, vérifier l’éligibilité et choisir parmi les options prévues. Le champ est plus étroit, mais l’acte n’est plus seulement de prolonger une décision antérieure. [2]

Comment une application passe de la photo à l’ordonnance

Le parcours Nolla associe la vérification d’identité, un questionnaire médical et des images du visage prises sous plusieurs angles. Un modèle analyse les images et estime la sévérité de l’acné. Le choix thérapeutique combine ensuite cette évaluation avec les informations du questionnaire, à l’intérieur de protocoles prédéfinis. [2]

Ce n’est pas un chatbot généraliste auquel on demanderait librement « quelle crème me conseilles-tu ? ». Le protocole prévoit un formulaire de prescription structuré, une liste fermée de formulations, des limites et des situations bloquant le parcours. La qualité insuffisante des images, certains antécédents ou une présentation trop sévère doivent conduire à une autre prise en charge. [2]

La liste comporte huit formulations topiques, et non huit molécules différentes nouvellement autorisées. Elle comprend notamment des options à base de rétinoïdes, dérivés de la vitamine A, ainsi qu’une association antibiotique–peroxyde de benzoyle et de l’acide azélaïque. Certaines préparations combinées incluent de la spironolactone appliquée sur la peau. Les traitements hormonaux systémiques sont exclus : cela ne signifie donc pas que la liste ne contient aucun ingrédient à action hormonale. [2]

Certaines options existent sous forme de médicaments disponibles en pharmacie ; d’autres sont des préparations combinées. Le fait qu’une formulation figure dans le pilote ne doit pas être confondu avec une validation clinique indépendante de l’ensemble du parcours automatisé.

« Sans validation préalable » ne veut pas dire « sans médecin »

D’abord, chaque ordonnance est vérifiée avant son envoi

La première étape doit durer au moins quatre semaines et inclure au moins cent patients. Chaque ordonnance proposée par l’IA est examinée et approuvée avant transmission par deux médecins indépendants autorisés à exercer dans l’Utah. [2]

Cette disposition change la lecture de l’annonce. Le lancement annoncé le 5 octobre ne correspond pas à une autonomie immédiate. Le protocole impose d’abord cette période de contrôle préalable. Une annonce de lancement n’atteste pas, à elle seule, le passage à une phase où l’IA transmet directement les prescriptions.

Ensuite, le contrôle peut devenir rétrospectif

La deuxième étape prévoit une transmission directe par le système, puis une revue médicale de tous les cas au moins chaque semaine. Elle doit durer au moins huit semaines et prévoit un seuil minimal de cinq cents patients cumulés. Le contrôle intervient donc après la transmission, mais il ne disparaît pas. [2]

La troisième étape prévoit une revue mensuelle par échantillon, couvrant au moins 10 % du volume d’inscriptions, avec un seuil minimal de sept cent cinquante patients cumulés. Les cas comportant un effet indésirable ou une orientation vers un médecin sont revus intégralement, quel que soit l’échantillon. [2]

Les changements d’étape exigent l’accord écrit préalable de l’autorité de l’Utah. Les critères incluent un accord médecin–IA d’au moins 95 %, l’absence d’événement indésirable grave et l’absence d’exclusion manquée après contrôle qualité. Atteindre un nombre de patients ne suffit pas. L’article décrit ici le protocole prévu, sans affirmer qu’une étape avancée a effectivement été atteinte. [2]

Le pilote Nolla prévoit d’abord une validation de chaque ordonnance par deux médecins, puis une revue hebdomadaire de tous les cas et enfin un contrôle mensuel par échantillon. Chaque passage nécessite un accord écrit de l’Utah.
Le protocole prévoit trois niveaux de contrôle, avec des durées et des effectifs minimaux. L’autonomie n’augmente pas automatiquement avec le nombre de patients.

Un patient peut demander l’intervention d’un médecin pendant le parcours. Le protocole prévoit également des orientations automatiques en cas de risque, de réaction au traitement ou de réponse insuffisante. Cette disponibilité humaine fait partie du dispositif ; ce n’est pas une option décorative ajoutée à un « médecin virtuel ». [2]

Pourquoi même une crème exige des précautions

Les risques ne se limitent pas à la sécheresse

Les traitements locaux évitent certains risques des traitements par voie orale, mais ils ne sont pas inoffensifs. Irritation, rougeurs ou desquamation sont fréquentes avec plusieurs produits. Les contre-indications, les réactions au traitement et le suivi restent à prendre en compte. [4]

Les rétinoïdes topiques illustrent bien cette nuance. Leur passage dans le sang paraît faible dans les conditions habituelles d’utilisation. Pourtant, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé précise qu’ils sont contre-indiqués pendant la grossesse et chez les femmes qui planifient une grossesse. Une faible absorption ne permet pas d’effacer cette précaution. [5]

Le pilote Nolla exclut du parcours autonome la grossesse, le projet de grossesse et l’allaitement. Cette règle d’éligibilité ne signifie pas que tous les traitements locaux sont contre-indiqués dans toutes ces situations. Elle signifie que le parcours automatisé étudié n’est pas conçu pour les prendre en charge. [2]

Un antibiotique local pose aussi une question collective : la résistance des bactéries aux antibiotiques. Les recommandations NICE, l’organisme britannique d’évaluation des soins, déconseillent l’antibiotique topique utilisé seul et organisent une réévaluation de la réponse et des effets indésirables. Le choix d’un antibiotique, de son association et de sa durée ne se réduit pas à reconnaître des boutons. [4]

Une photographie ne remplace pas tout le raisonnement clinique

Une éruption du visage peut nécessiter de distinguer l’acné d’une autre affection. Des lésions profondes, des cicatrices, un doute diagnostique ou un retentissement psychologique important peuvent justifier une évaluation spécialisée. Les recommandations NICE prévoient précisément ces situations d’orientation. [4]

Une image peut aider à apprécier les lésions visibles. Elle ne révèle pas, à elle seule, une grossesse, une allergie, les médicaments déjà utilisés ou toutes les attentes du patient. Il faut des informations fiables, mais aussi un système capable de reconnaître quand les données ne permettent pas de décider.

À retenir : l’objectif d’un parcours automatisé sûr n’est pas de produire une ordonnance dans tous les cas. Il doit aussi savoir s’arrêter et rendre l’évaluation au professionnel compétent.

Trois garde-fous : confirmer une acné relevant du pilote, rechercher grossesse ou allaitement et antécédents de réaction, puis conserver un accès au médecin en cas d’effet indésirable, de réponse insuffisante ou à la demande du patient.
Un traitement appliqué sur la peau exige aussi un diagnostic, une vérification des contre-indications et un suivi. Les exclusions indiquées concernent le pilote Nolla.

Que prouvent les performances annoncées ?

Le dossier Nolla rapporte que des cliniciens étaient d’accord avec environ 96 % des recommandations sur une série de traitements antérieurs. Il s’agit d’une donnée présentée par l’entreprise dans son dossier, pas d’une comparaison indépendante démontrant que les patients vont mieux ou qu’ils subissent moins d’effets indésirables. [2]

La concordance mesure l’accord entre deux décisions. Elle ne suffit pas à démontrer la sécurité d’un parcours. Il faut connaître les situations d’échec, leur gravité, les patients concernés et ce qui se passe après la prescription. Un bon accord moyen peut aussi masquer des performances moins bonnes dans certains groupes.

Une revue systématique publiée en 2025 a analysé 29 études sur l’IA et la gradation de l’acné. Toutes les études retenues étaient rétrospectives : elles exploitaient des données déjà recueillies. Les auteurs soulignaient le manque de validations externes et prospectives suffisantes pour un usage courant, ainsi que des limites de représentativité des populations. Cette revue ne tranche pas les performances du pilote Nolla lancé en 2026 ; elle montre pourquoi une performance sur images ne suffit pas à autoriser des conclusions sur la prescription. [6]

Une étude de 2023 avait, par exemple, évalué un outil de gradation sur des photographies standardisées de patients chinois ayant une acné diagnostiquée. Elle ne testait pas une prescription autonome. Les auteurs reconnaissaient que le modèle ne prenait pas en compte des informations hors image, comme la grossesse ou les allergies. [7]

L’éclairage, le téléphone, le cadrage et les types de peau représentés dans les données comptent également. Une validation obtenue dans une population sélectionnée ne se transpose pas automatiquement à toutes les peaux ni à toutes les photos prises à domicile. Les résultats doivent être examinés dans les conditions réelles d’utilisation. [6] [7]

En France, l’IA peut aider à prescrire, pas devenir prescripteur

Le droit appartient à un professionnel autorisé

En France, les textes attribuent des compétences de prescription à des professionnels identifiés. Les médecins ne sont pas les seuls concernés : d’autres professions peuvent prescrire certains produits, adapter ou renouveler des traitements dans les limites prévues par la loi. Ces compétences ne sont pas transférées à un logiciel parce qu’il formule une recommandation. [8]

Pour les médicaments soumis aux règles de l’article R. 5132-3 du Code de la santé publique, l’ordonnance doit notamment identifier la qualité du prescripteur et comporter sa signature. Une IA peut préparer des informations ou proposer une option. Elle ne devient pas le professionnel titulaire de cette compétence. [8]

Un service qui établirait habituellement des diagnostics ou choisirait des traitements sans les habilitations requises pourrait aussi soulever la question de l’exercice illégal de la médecine. La qualification dépend des faits et des personnes ou entreprises impliquées ; elle ne se résout pas en disant que « c’est l’ordinateur qui a décidé ». [8]

Une prescription en ligne reste encadrée

La télémédecine peut aboutir à une prescription. Mais elle demeure une pratique impliquant des professionnels, et non une exemption aux règles de prescription. Dans sa version consultée au 20 octobre 2026, le Code impose un échange oral synchrone, par vidéo ou téléphone, entre prescripteur et patient pour un service en ligne fournissant principalement des prescriptions de produits de santé, prestations ou actes. [9]

Un questionnaire suivi d’une ordonnance délivrée par un chatbot seul ne devient donc pas l’équivalent juridique d’une téléconsultation. Les modalités du service et la participation effective du professionnel sont déterminantes.

Informer le patient et garder une supervision réelle

Le droit français prévoit une information spécifique lorsqu’un professionnel utilise, pour un acte de prévention, de diagnostic ou de soin, un dispositif médical comportant un algorithme entraîné sur des données massives. Le patient doit être informé de ce recours et, le cas échéant, de l’interprétation qui en résulte. Cette disposition ne vise pas indistinctement tous les chatbots. [10]

Les recommandations publiées par la Haute Autorité de santé et la Commission nationale de l’informatique et des libertés insistent également sur un usage supervisé et sur la responsabilité du professionnel dans l’utilisation de l’outil. La supervision doit permettre de comprendre ses limites et de remettre en question sa proposition, pas seulement de la valider mécaniquement. [11]

Un marquage CE ou l’AI Act ne donne pas le droit de prescrire

Le marquage CE d’un logiciel médical concerne la conformité du produit aux règles applicables. Il ne donne pas à ce logiciel, à son éditeur ou à son utilisateur une compétence professionnelle de prescription. Le règlement européen sur les dispositifs médicaux laisse subsister les règles nationales réservant certains usages à des professionnels. [12] [13]

Le règlement européen sur l’IA, souvent appelé AI Act, encadre lui aussi les systèmes et leurs opérateurs. Il ne transforme pas une IA en professionnel de santé. Son calendrier est progressif : le texte est applicable en grande partie depuis le 2 août 2026, mais les obligations correspondant aux systèmes à haut risque relevant de l’article 6, paragraphe 1 — notamment certains systèmes intégrés à des dispositifs médicaux soumis à une évaluation par un tiers — s’appliquent à partir du 2 août 2027. [14]

Trois questions doivent donc rester distinctes : le logiciel respecte-t-il les exigences applicables ? Le service a-t-il le droit d’effectuer l’acte ? Et les résultats cliniques montrent-ils que ce parcours est utile et suffisamment sûr ? Une seule réponse positive ne règle pas les deux autres.

Qui répond d’une erreur, et que doit pouvoir vérifier le patient ?

Dans l’accord Nolla, l’entreprise reste responsable du fonctionnement et de la surveillance des activités autorisées. Elle doit disposer d’une assurance professionnelle et ne peut pas exclure sa responsabilité pour les dommages physiques, médicaux ou juridiques causés par les sorties du système dans ce cadre. Les patients et les pharmaciens doivent être informés que les prescriptions sont générées par IA. Les patients doivent aussi connaître le caractère temporaire du pilote. [2]

Ces garanties ne permettent pas de prédire l’issue d’un litige particulier. Elles montrent toutefois que l’automatisation ne doit pas faire disparaître la responsabilité derrière un algorithme. La traçabilité des décisions, l’accès au dossier et les moyens de joindre un professionnel sont importants.

L’accès aux soins est l’argument principal de ce pilote. Le service est annoncé à 4,99 dollars par mois, sans inclure le coût des médicaments. Certaines préparations sont proposées séparément autour de 50 dollars. Ce sont les prix annoncés pour ce parcours américain, pas une mesure de remboursement ni une offre disponible en France. [1] [2]

Avant d’utiliser un service de prescription assistée par IA, vérifier :
– Dans quel pays et sous quelle autorisation le service intervient.
– Quels patients, maladies et traitements sont réellement couverts.
– Quand un professionnel contrôle l’ordonnance et comment le joindre.
– Comment sont gérés les contre-indications, les effets indésirables et les échecs.
– Ce que coûte le service, séparément du traitement, et comment les données de santé sont utilisées.

Ce que cette expérience change — et ce qu’elle ne change pas

Le pilote de l’Utah ouvre une possibilité précise : tester si un système spécialisé peut initier certains traitements locaux contre l’acné, dans un cadre limité et avec une supervision qui évolue sous conditions. Il ne démontre pas encore qu’une IA peut prendre en charge n’importe quelle maladie ni remplacer un prescripteur dans tous les contextes. [2]

En France, le repère reste clair : l’IA peut être un outil d’aide, mais la compétence de prescription reste celle du professionnel autorisé. Le progrès à rechercher n’est pas seulement une ordonnance plus rapide. C’est un accès aux soins amélioré, sans perdre la qualité du diagnostic, le suivi et la possibilité de demander un avis humain.

Pour prolonger cette réflexion sur les usages et les limites des outils, retrouve notre rubrique Intelligence artificielle.

Références

[1] Inampudi A. Utah allows AI startup to prescribe acne medication without a doctor’s direct oversight. Los Angeles Times, article Bloomberg. 5 octobre 2026. Lire l’article.

[2] Utah Department of Commerce, Office of Artificial Intelligence Policy, Division of Professional Licensing, Magic Health Inc. et Magic Health Services LLC. Regulatory Mitigation Agreement — Nolla Health, texte principal et annexes A et B. Signatures des 21–22 septembre 2026. Voir notamment les sections 3, 6, 19, 20 et les sections 4.2, 4.3 et 4.11 de l’annexe B. Accord officiel.

[3] Utah Department of Commerce. Utah and Doctronic Announce Groundbreaking Partnership for AI Prescription Medication Renewals. Communiqué du 6 janvier 2026. Communiqué officiel.

[4] National Institute for Health and Care Excellence. Acne vulgaris: management. NG198, recommandations, mise à jour du 3 août 2026. Recommandations NICE.

[5] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Nouvelle contre-indication pendant la grossesse pour les rétinoïdes utilisés par voie cutanée dans le traitement de l’acné. Information ANSM.

[6] Traini DO, Palmisano G, Guerriero C, Peris K. Artificial Intelligence in the Assessment and Grading of Acne Vulgaris: A Systematic Review. Journal of Personalized Medicine. 2025;15(6):238. DOI : 10.3390/jpm15060238. Texte intégral.

[7] Li J, Du D, Zhang J, et al. Development and validation of an artificial intelligence-powered acne grading system incorporating lesion identification. Frontiers in Medicine. 2023;10:1255704. DOI : 10.3389/fmed.2023.1255704. Publication.

[8] Code de la santé publique. Compétences professionnelles et règles de prescription. Versions consultées le 20 octobre 2026 : article L. 4161-1, article R. 5132-3, article L. 4301-1, article L. 5125-1-1 A et article L. 4151-2.

[9] Code de la santé publique. Article L. 6316-1 : télémédecine et services en ligne fournissant principalement des prescriptions. Version consultée le 20 octobre 2026. Texte Légifrance.

[10] Code de la santé publique. Article L. 4001-3 : utilisation d’un dispositif médical comportant un traitement algorithmique entraîné sur des données massives. Version consultée le 20 octobre 2026. Texte Légifrance.

[11] Haute Autorité de santé et Commission nationale de l’informatique et des libertés. Accompagnement du bon usage des systèmes d’intelligence artificielle en contexte de soins. Recommandations, février 2026. Guide HAS–CNIL.

[12] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Logiciels et applications mobiles en santé. Mise à jour du 4 juin 2026. Référence ANSM.

[13] Parlement européen et Conseil. Règlement UE 2017/745 du 5 avril 2017 relatif aux dispositifs médicaux, notamment article 1, paragraphe 15, et annexe VIII, règle 11. Texte officiel.

[14] Parlement européen et Conseil. Règlement UE 2024/1689 du 13 juin 2024 établissant des règles harmonisées concernant l’intelligence artificielle, notamment articles 6, 13, 14 et 113. Version consultée au 20 octobre 2026. Texte officiel.

Article rédigé par le Dr Michel Bensadoun, L’auteur ne déclare aucun conflit d’intérêts concernant cet article.

Note : Cet article a été rédigé avec l’aide de l’intelligence artificielle, notamment pour l’assistance à la rédaction et à l’illustration. Le contenu a été soigneusement relu, validé et complété par l’auteur pour garantir sa fiabilité et sa pertinence.

Important : Cet article n’a pas vocation à remplacer une consultation médicale. Chaque situation est unique et nécessite une prise en charge individualisée.

Le texte de cet article, les infographies et les photos sont protégés par les droits d’auteur ©okimydoc, et ne peuvent être utilisés sans l’accord de l’auteur.

Post navigation

Leave a Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *